Dimanche 13 septembre 2009
On va encore me dire que je reviens pour crier au loup sauf qu'en fat (attention blague pourrie....) Je vais crier au Cours!
Bon, vous aurez le droit de me pendre quand je vous en aurais donné l'ordre bande de larves lymphatiques et débonnaires (pour ceux qui pensent que ceci à un sens, allez lire le dictionnaire si vous savez lire)
En fait, je voulais juste écrire quelques lignes pour vous dire que... Tout va bien.
Disons plutôt que tout va pas trop mal. Dans une dimension parralèle ou une autre réalité quantique (ce qui n'est pas exactement la même chose après réflexion... Désolé pour vous avoir induit en erreur Al et les autres), je suis sûr qu'un de mes moi doit avoir une super vie où tout va bien. Mais si on suit ce principe et cette idée, il existe aussi un moi qui va très mal. Et celui-là, je le plains.
Moralité, je ne suis pas à plaindre même si j'aimerais encore deux ou trois petites choses que la vie pourrait m"apporter...
Mais je vois arriver avec joie ceux qui pensent connaître les réponses! Oui toi là dans le fond avec ta coupe de cheveux digne d'un film japonais des années 50 et qui marche en crabe! Ou encore toi dans le coin droit avec ta veste en simili cuir et les dents toutes pourries!
Vous pensez savoir alors que vous ne savez rien! Certains auront peut-être une ou deux réponses de justes mais les autres, vous serez dans un flou quasi-artistique que même Monet vous envierais (si vous savez pas qui est Monet, je pense que vous pouvez arrêtez la lecture là et allez lire wikipédia en prenant des articles au hasard)

Remarquez au passage que je ne sais vraiment pas faire court et que cela me porte sûrement préjudice parfois. Mais bon passons et tâchons, si vous le voulez bien, de revenir à l'essentiel, c'est-à-dire... Le rien?

Oui, j'avais juste envie d'écrire un article pour écrire un article et pour vous dire que je vais peut-être avoir le courage/temps/motivation/volonté/envie/salade/saucisson/fromage de chève/million de dollars (rayer la ou les mentions inutiles) d'écrire de temps à autres des choses vraiment bêtes et longues que personne ne comprend et que tout le monde me demande d'expliquer quand je suis en soirée. Ou alors, vous vous foutez aussi de ma gueule parce que justement c'est long et ça veut rien dire (et je dois dire que ça arrive plus souvent et que c'est plus compréhensible)

Et pis aussi pour dire que j'ai envie d'ouvrir un blog vidéo. Mais comme il est de coutume sur ce blog, afin de préserver mon anonymat de grande star du web (attends, j'ai quand même eut 78 visites la semaines dernières alors que vus l'activité cérébrale du blog, mieux vaut parler avec son potiron (je ne dénigre pas les potirons bien évidemment)), je ne posterais pas le lien ici. Oui, vous pouvez être déçu et me supplier mais je n'en ferais rien ( c'est une expression, je ferais sûrement une histoire des supplications les plus marrantes mais c'est tout)!
Après tout, je n'ai pas envie de vous brûler les yeux avec ma face de loutres névralgiques et grandement souriantes pour vous asséner des délires que même votre mémé qui adore le dernier pape ne pourrait pas supporter (malgré son entraînement de tout les dimanche devant la télé :p)

Et pis accésoirement, je sens que je vais poster les explications pour la future crémaillère ici, ça sera moins chiant que de tout vous réexpliquer à chaque fois par sms. Mais, ça c'est une autre histoire.
Aaaaah et pis aussi, j'ai envie d'avoir encore pleins de carnets pour griphonner mes idées. J'en ai quand même noirçi près de trois en un an à me ballader dans ma magnifique capitale gauloise (le premier qui dit Paris voire le pense, je le pends par l'apendice) et à rencontrer des gens merveilleux, sympas, chalereux et drôles (ou pas).

Donc vivez heureux, libres, chantez dans les arbres avec les oiseaux et surtout, mangez cinq fruits et légumes par jour! Car un lecteur en bonne santé est un lecteur qui lit longtemps (et qui me rend encore plus stard du web que je suis :p)
Par Corbeau noir - Publié dans : Humeurs
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Vendredi 16 janvier 2009
Bon, j'ai pas spécialement envie d'écrire sur un sujet... En fait si mais j'ai surtout la flemme... Et puis je les taperais quand je serais tranquillement assis quelque part, avec un peu de vent frais et surtout, le silence de la solitude qui règne. C'est tellement rare le silence de nos jours que ça en devient presque beau. On se met à dire que le silence est beau alors qu'il existe encore. On en viendra bientôt à considérer que l'air pur c'est pareil. Et je vous assure que quand ça sera le coup du vent, je saute d'un building pour le sentir une dernière fois...
Mais à la place, je vais laisser l'esprit vagabonder. Tranquillement brouter dans cette longue steppe silencieuse où seul le vent ose encore courir. Un endroit plat, de l'herbe rase et odorante, quelques insectes qui chantent de temps à autre. Mais rien d'autre. Pas d'arbre, donc pas d'oiseau, pas d'eau donc pas de rivière.
Pourquoi? Parce que la justification se trouve dans la raison. Si je devais justifier chacune de mes actions, il se créerait alors un sentiment inverse que celui censé apporter par la justification. Il apparaitrait alors des questions, des questions, des questions... Et rien ne pourrait stopper leur course éperdue.

Mais loin de moi l'envie de disserter. tout ce que je veux, c'est laisser s'écouler tranquillement le flot des pensées.Bien souvent nous voyons nos pensées bondir car nous cherchons toujours à stimuler pour aller vite. Et nous ne prenons plus le temps de laisser faire à son rythme. Que se paserait-il alors? Et encore, mon système esrt imparfait car à mesure que mes mots s'écrivent, ma pensée elle, s'accélère, à la recherche des prochains mots. Il faudrait presque pouvoir enregistrer directement les pensées pour pouvoir ainsi laisser tout cela s'exprimer librement. car faire des phrases revient à canaliser ce flot. Certes, je ne le force pas à couler plus vite. Mais je lui impulse une direction et par là même, sa liberté disparait. En fin de compte, notre pensée n'est jamais libre.

Sommes-nous libre? Qu'est-ce que le liberté? Pourquoi la cherchons-nous? L'absolu mène toujours à l'interrogation. Et même les phrases affirmatives amène toujours à des questions. Même une question. Pourquoi? Nous voulons toujours comprendre pourquoi. Au delà du fonctionnement, c'est le justificatif que nous voulons comprendre, nous demandons sans cesse à l'Univers de se justifier. Est-ce cela notre vanité? Je ne sais pas. Mais il nous appartient peut-être de nous demander pourquoi nous demandons toujours des justificatifs quand nous savons que parfois, durant notre courte vie, nous n'aurons pas de réponse.

Par là, on peut également se demander en quoi se justifie notre inquiétude pour l'avenir. Instinct de survie et c'est là la justification absolue. Mais pourtant, pourquoi nous inquiétons nous de l'avenir pour même les dix prochaines minutes? Car là la justification ne colle pas. Et la faille apparaît alors béante car nous nou inquiétons de tout, même de ce qui, en l'état, ne devrais pas demander de rationnalisation mais plus de sentiments. Parfois, nous devrions choisir avec notre coeur. Peut-être parce que c'est lui qui dicte notre instinct? Parce que cela rendrait notre monde plus beau? Je n'en sais rien. Et je pourrais dire que je m'en fous. Mais ce n'est pas le cas. Je pourrais apporter une réflexion mais je ne le fais pas. Pourquoi vous demandez vous alors?

Mais il faudrait parfois que nous nous demandions pourquoi à nous-même? Cela vaut-il le coup de s'interroger à chaque fois? Je ne sais pas. Mais je demande. Ce n'est pas une justification que j'attends. Simplement une réflexion. Et même si la réflexion ne vient pas, je sais qu'au fond de vous, cela apportera des interrogations. Cela nous abime dans le doute. un gouffre immense duquel nous avons peur de sortir. Parfois, il faut du courage pour aller au delà de ce doute et ainsi faire un choix. Bien sûr, rien ne nous dit que ce choix était le bon. rien ne nous dit également que ce choix était le mauvais. Il n'appartient peut-être qu'à nous de faire de notre choix le meilleur possible et que dans le cas où nous nous serions trompés, de revenir en arrière pour tenter de prendre l'autre voie.

Car nous en sommes bien capable. De changer. De retourner au croisement et de nous dire qu'avec le chemin parcouru, nous pouvons désormais nous dire que ce chemin là n'est pas le bon et d'ainsi essayer d'en emprunter un autre. Nous en sommes totalement capable. Nous tromper est dans notre nature mais c'est peut-être ça qui a fait que nous en sommes là aujourd'hui. Peut-être continuons nous de faire des erreurs encore aujourd'hui. mais dans tout les cas, il faut que nous nous souvenions que rien n'est éternel. chaque seconde qui passe est une seconde qui ne restera que dans notre mémoire selon notre point de vue. Ce que nous vivons, nous ne pourrons jamais le revivre. Dès lors, le doute apparaît comme un gouffre moins profond et beaucoup plus surmontable.

Peut-être que face à la peur de mourir, notre capacité à entreprendre, à choisir devient plus forte? Je ne sais pas. Tout ce que je sais, c'est que la vie est trop courte pour que le tourment la désole. Il faut que nous essayons de vivre pleinement notre vie. Car comme disait Prévert  "Il faudrait essayer d'être heureux, ne serait-ce que pour donner l'exemple."
Par Corbeau noir - Publié dans : Humeurs
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Dimanche 16 novembre 2008
Mercredi 5 Novembre, 5h17, Lyon, France

Ça y est. Le résultat est tombé, irrévocable, historique, nouveau. Obama deviendra le 44° Président des États-Unis d'Amérique. L'enthousiasme grimpe dans les rues, la joie se manifeste un peu partout sur le monde. Les gens se rendent bien compte que nous sommes à ce moment même au tournant d'une époque pour en commencer une nouvelle.
L'espoir, le changement. C'est ce que les Américains ont préféré face à la continuation d'une politique dans l'erreur. D'une politique de huit longues années qui a traîné dans la boue leur pays, l'a discrédité, l'a entraîné dans un gouffre. Aujourd'hui, il semble que ce soit la fin de ce cauchemar, qu'ils puissent enfin se dire « C'est terminé ». Une page a été tourné.


Désormais s'ouvre une nouvelle ère. Une ère de changement. Cet homme semble en effet destiné à chambouler certains ordres sociaux. Nombreuses sont les personnes à parler ici d'un « nouveau Kennedy ». D'un homme capable d'inspirer l'ensemble d'une nation, l'ensemble des populations!
Cet homme a compris que les mots justes, les rêves et le véritable espoir pouvaient être des armes puissantes pour porter un changement.


Cet homme sera peut-être celui qui manquait en ce moment au monde. Un homme avec une réelle volonté de changer un système. Un homme capable de véritables nouveautés.
Je ne le sacralise pas pour autant. Nombreux seront les européens déçus de certains de ses mesures. Il est en effet pour le port d'armes individuelles, pour la peine de mort. Le bourbier irakien ne va pas non plus se finir du jour au lendemain. De nombreux hommes seront encore tués, sacrifiés sur l'autel de l'unilatéralisme. Et il faut quand même rappeler que l'homme déclencheur de cette guerre a été lui aussi porté par la majorité des américains pour la deuxième fois au pouvoir... Ils ne sont pas tout blancs ces gentils américains...


De plus, cela peut sonner le retour sur la scène internationale des États-Unis. Retour de la consommation excessive de pétrole, dollar fort, puissance militaire jouant au gendarme mondial. Des traits américains pas forcément très agréables pour nous autres européens...
Cela dit, on peut espérer encore. Se dire que cet homme a peut-être vraiment pour volonté de changer profondément les États-Unis. Et peut-être arrivera-t-il même à le faire!


On peut désormais lire que le changement est là. Il est plus juste de dire que le changement est possible. Désormais, tout repose sur les épaules de quelques hommes haut-placés. Ces personnes ont la possibilité de faire changer l'ensemble de la géopolitique actuelle en relançant des négociations, en demandant des entretiens, en jetant des ponts diplomatiques.
Ces hommes peuvent rendre le monde plus heureux comme ils peuvent ne pas le changer du tout. Étrange comme sensation que de se dire que malgré l'élection du changement, rien ne dit qu'il pourra réellement accomplir cette fameuse transformation tant de fois promise... Étrange et triste...


Les propos s'accumulent, les réactions affluent. Sans cesse, des gens viennent crier leurs joies. Des images du monde entier arrivent. Le monde suivait Obama. Le monde entier. Moment historique de celui-là. Jamais des élections, même des élections du plus puissant pays au monde, n'ont autant passionnées le monde. Des gens pleurent de joie à Athènes, Paris, Tokyo, Rio. Des gens chantent, boivent, dansent et sont heureux dans les rues de Buenos Aire, d'Alger, de Séoul. L'ensemble de l'Afrique danse et chante, les États arabes sont heureux de pouvoir espérer une paix.
Le monde entier était pour Obama. Un homme a réussi à fédérer le monde entier derrière son rêve.
Le monde entier souhaite le changement.
Le monde entier souhaite désormais un monde nouveau, neuf. Les vieilles idées sont peut-être à jeter. Peut-être que des jeunes vont eux aussi apparaître ici et là pour porter eux aussi le changement. Peut-être sommes-nous devant ce qui pourrait devenir une véritable déferlante. Devant ce qui pourrait être la nouveauté dont nous manquons cruellement. L'espoir est là, bien vivant, et il vit en chacun de nous...


Encore de la joie, des réactions de bonheur. Le bonheur traverse le monde entier. Il en vibre. Les pulsations sont presque sensibles dans l'air. On pourrait presque entendre les musiques, les rires du monde entier en tendant l'oreille. Cet homme fait rêver. Il a prouvé qu'avec du travail, des rêves et de l'espoir, tout était possible. Il a rallumé la flamme éteinte que nous avons pourtant tous. Il a ravivé l'espoir et les rêves de chacun. En se faisant élire, il a peut-être donné la meilleure leçon à la génération qui arrive. C'est presque une boutade comme s'il disait « Regardé ce que j'ai pu faire... Désormais, dépassez moi! »


Des gens s'étonnent, se disent heureux « d'avoir pu voir ça de leur vivant ». Plus je lis de réactions, plus je me dis que nous sommes devant ce qui pourrait être un changement comme le monde en connaît rarement. J'ai lu quelque part qu'il s'agissait du « Onze septembre à l'envers ». Effectivement. Je pense que chacun se souviendra de ce qu'il avait fait le mardi 4 Novembre 2008 comme chacun se souvient de ce qu'il faisait le 11 Septembre 2001. Cette victoire deviendra celle du premier noir à la Maison Blanche. On peut même lire certains français se demander si nous sommes peut-être prêts nous aussi à avoir un arabe ou un noir à l'Elysée!
Nous sommes plus que prêt. C'est à nous de faire le changement à notre tour. C'est à notre tour de créer quelque chose d'assez fort pour renverser l'ordre établi.

Mais 1968 avait été une vague de changement international qui n'avait duré que quelques mois.
Faisons de cette élection le début d'une vague de changement qui durera plusieurs années.


L'espoir est là. Il est en chacun de nous. Et c'est à nous de modeler la cire de notre avenir avec la chaleur de cette flamme. Car comme dit le futur Président des États-Unis d'Amérique, « Yes, We Can »...

Mercredi 5 Novembre 2008, 7h33, Lyon, France

 

Ceci est un article qui a été écrit au fur et à mesure de des réactions postées et surtout lues sur différents forums, chat, journaux, blogs et tout autres moyens de communications.
Un article suivra afin de critiquer ces élections d'un point de vue plus subjectif.

Par Corbeau noir - Publié dans : Réflexions
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Mercredi 5 novembre 2008

Mardi 4 novembre 2008, 22h38, Lyon, France

Rare sont les moments comme ceux là. Ils font partie de de ces virages, ces tournants dans le fleuve qu'est notre histoire. Je me permets un h minuscule car nous ne sommes pas grand chose, juste un coup de pot dans le grand hasard sidéral mais que nous nous permettons de penser que nous sommes les plus importants. Parfois, un peu de pudeur ne fait pas de mal.

Les élections américaines sont en train de se faire. Tout ou presque est joué. Il ne reste que quelques heures et le candidat qui sera le prochain président est sûrement déjà choisi.

Il n'est plus l'heure de soulever un quelconque débat pour savoir qui de Mac Cain ou d'Obama est mieux. De toute façon, je pense qu'à travers mes autres écrits, vous êtes capables de deviner lequel des deux est mon favoris...


Non, désormais, il est important de se dire une chose. Je souhaite de tout mon coeur qu'il s'agisse d'Obama. Mes positions sont simples. Non pas que je n'aime pas Mac Cain et son patriotisme débordant qui pourrait presque rappeler certains dirigeants aujourd'hui jugés pour crimes contre l'Humanité. Mais disons que si cet homme devait arriver au pouvoir, j'aurais peur.

Peur simplement de ce qu'il ferait par rapport à l'Iran, au monde musulman, avec l'Irak, avec l'arme nucléaire, avec la crise économique. Et c'est surtout le qu'il ne soit plus un fringuant jeune homme qui m'inquiète. Car sa colistière n'est pas une femme que je qualifierais de rassurante elle aussi...

Certes donc, j'espère sincèrement qu'Obama deviendra le prochain président des Etats-Unis au delà du fait qu'il est noir.

D'ailleurs, il n'est plus aujourd'hui question de couleur de peau mais bel et bien de politique. Cela est rassurant. Cela veut dire que nous sommes arrivé à dépasser nos a priori raciaux, excusez moi du terme mais c'est le plus approprié dans le contexte américain, pour ne nous intéresser qu'à ce qui aurait du être le centre des débats depuis le début de cette campagne.


Si jamais Obama venait à être élu, il aurait devant lui de lourdes responsabilités. Il s'est en effet engagé à faire le changement, à transformer les Etats-Unis. Il s'est engagé à soutenir les plus démunis en taxant les plus riches, à mettre en place une sécurité sociale universelle, à régler ce conflit irakien et les problèmes qui en découlent comme Guantanamo. Il s'est engagé à réduire les émissions de gaz de CO2, à favoriser les énergies renouvelables, à régler cette crise, à ouvrir un vraie débat avec les autres cultures et notamment avec le monde arabe. Il s'est engagé à ouvrir des discutions avec l'Iran pour que cesse cette escalade de violences qui risque d'aboutir sur ce qui pourrait être la première guerre nucléaire. Il s'est énormément engagé, faisant espérer et rêver plusieurs milliards de gens.


Sur notre petite planète bleue aujourd'hui, nul n'ignore le nom de Barack Obama.


Ses engagements lui permettront sûrement de devenir le président du pays le plus puissant sur notre petit caillou en orbite. Il a l'occasion de changer son pays mais aussi d'influencer le monde entier. La crise économique a en effet engendré une réelle crise sociale. Et il a l'occasion d'aider à ce que le monde devienne ne serait-ce qu'un tout petit peu meilleur.

Ses élections auront eut une réelle tournure tragique. D'un coté, le vieux combattant, se battant avec acharnement pour tenter de vaincre son jeune adversaire, beau, intelligent qui grâce à son charisme et à son éloquence a gagné les coeurs de la planète. Mais ce jeune héros a cependant perdu sa grand-mère hier soir. Cette dernière est morte juste un jour avant que l'on ne sache si son petit fils avait été élu. Cette femme l'avait élevé et elle le quitte un jour avant les élections comme pour lui dire que désormais, il est capable de voler seul, sans elle. Et cet homme a pleuré durant son meeting.

Simple coup de pub dirons les plus mauvaises langues. Pour ma part, ces larmes représentent l'Espoir. Et je me permet d'utiliser un grand E pour parler de ce sentiment. Ces larmes symbolisent peut-être ce qui me fait le plus espérer en cet homme. Ces larmes symbolisent ce que j'appellerais son humanité.

Rare sont en effet les hommes politiques capable d'exprimer leurs émotions en public. La pudeur est souvent de mise quand ce n'est pas une sombre hypocrisie qui apparaît. Le dernier exemple en date est celui de soeur Emmanuelle. Combien d'hommes politiques sont venus dire leur peine sans montrer une seule once d'émotion si ce n'est au moins de regret? Cette femme pourtant était comme Barack Obama. Elle avait foi en l'Homme. Elle croyait qu'en lui faisant confiance, elle pourrait l'aider à changer le monde. Ils pourraient ainsi tous évoluer ensemble. Rares sont les gens qui croient encore en l'être humain à ce point.


Dernière, j'ai put lire une interview d'Obama datant de 2006. Le journaliste lui a alors demandé s'il souhaitait se présenter comme candidat à la maison Blanche. Obama avait alors répondu équ'un tel engagement signifie que je donne ma vie aux américains. Mes doutes, mes interrogations, mes peurs, mes questionnements, tout cela disparaît alors. C'est un engagement très lourd. » S'engager pour l'Homme est lourd. Et au delà d'un possible idée saugrenue de martyr, c'est l'idée qu'on retire une joie de savoir le monde ne serait-ce qu'un peu amélioré par notre action.

Cet homme a déjà sacrifié une partie de son temps pour aider les plus démunis dans les quartiers de Chicago. Aujourd'hui, il a décidé de sacrifier sa vie pour le peuple américain. Ainsi, il n'a pas pu accompagner sa grand-mère jusqu'au bout afin de continuer à faire campagne...


Obama est un homme étonnant. Un de ces hommes rares qui sont capables par la seule force de leurs mots de fédérer un peuple, une nation voire le monde. Nelson Mandela, Marthin Luther King, De Gaulle, John Kennedy, Matmatah Gandhi, etc... Tant de noms illustres de gens capables de changer le monde, de le rendre meilleur simplement à l'aide de mot!

La violence était parfois nécessaire comme par exemple dans le cas de De Gaulle mais cette violence pouvait être justifié par la nécessité de rendre le monde meilleur en arrêtant ceux qui créaient ces horreurs. Einstein a ainsi dit que « le monde ne deviendra mauvais non pas parce que les personnes mauvaises auront agi en conséquence. Il ne le deviendra que parce que les autres les auront regardé faire. »

Il faut se mobiliser, il faut agir, il faut se bouger. Au nom de quoi? De la Liberté, de l'Egalité, de la Solidarité, de l'Amitié, de la Terre, de la Vie, de la Fraternité, de la Joie. Il y a encore tant d'autres raisons de se lever le matin et d'agir pour rendre notre monde meilleur. Seul, un homme est comme un arbre isolé dans un désert. Mais à plusieurs, ils forment un foret capable d'arrêter le plus grand des désert disent les Mauritaniens. Tout est question de bonne volonté. Je dirais même de volonté. Le « Yes we can » de Barack Obama n'est peut-être pas aussi irréel que certains le pensent. Une nouvelle génération arrive. Meilleure que l'ancienne? Je ne sais pas. Pire que la prochaine? Je ne le sais pas. Ce que je sais, c'est que cette génération a la possibilité de changer le monde et de le rendre meilleur.

Pour cela, il suffit de ne pas suivre l'erreur des aînés. Il suffit de paraître plus humain. Il suffit simplement de vivre ensemble. Et je dirais simplement que Yes, we can...

Car ce qui est impossible nous paraît peut-être absurde. Mais n'est-ce pas le but de l'impossible de devenir possible?


Il y a encore dans ce monde des Hommes qui croient au rayonnement de l'esprit d'un peuple et qui croient à la vie. C'est à eux que cet appel s'adresse.

Mardi 4 Novembre 2008, 23H32, Lyon, France

Par Corbeau noir - Publié dans : Réflexions
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Dimanche 19 octobre 2008
http://www.youtube.com/watch?v=zlfKdbWwruY

La vidéo que vous pouvez voir là a été faite par Matt. Matt était informaticien et après quelques années de travail derrière son joli écran, il a décidé de tout plaquer pour partir, voyager, se balader sur Terre en usant de toute ses économies.
Or, pour tenir sa petite famille au courant de ses aventures, il a monté un blog nommé "Where the helle is Matt" et sur lequel il a commencé à se mettre en vidéo lorsqu'il dansait un peu n'importe où et avouons le, un peu n'importe comment. C'est lui-même qui avoue qu'il est en effet un très mauvais danseur et qu'il ne connait qu'une seule danse.
Ses quelques vidéos de lui en train de danser un peu partout sur Terre ont commencé à avoir une certaine notoriété et à faire le tour du net et finalement, des sponsors lui ont permis de continuer un peu plus ce voyager grâce à ces quelques danses.
Allez voir son site, le lien est ici => http://www.wherethehellismatt.com/?fbid=zoRYxtvROZv

Voila pour le coté petite histoire. Maintenant, pourquoi est-ce que je publie cette vidéo hein?
Parce que je dois le dire mais je rêve de faire ce genre de chose. Partir ainsi, sans destinations précises pour seul but de voir des gens, des pays, faire des rencontres peut-être même des amis, comprendre un peu le monde en gros, effleurer du doigt ce que l'on pourrait appeler le Liberté, celle avc un grand L!
Alors, oui, ça peut paraitre un peu ridicule de le voir danser comme ça. Mais moi, au contraire, j'ai trouvé ça vachement sympa. Ca me fait toujours penser que y a quand même des gens qui sont encore curieux de connaitre les autres. Pas les autres au sens vos voisins. Non, les autres au sens ceux qui peuvent parfois être différents de vous physiquement.
Parce que quoi qu'on en dise mais les gens qui sont à l'aise quel que soit l'apparence des gens, y a pas foule malheureusement.
Alors voila, juste une petite vidéo sympa qui donne le sourire et qui vous montre un de mes rêves. Certes, j'ai toujours dit que je ne parlerais pas de moi sur ce blog mais là, c'était trop tentant de partager cet éclat de bonheur avec vous tous.
Alors je vous en prie, rêvez de demain, rêves d'un monde qui ne pourra être que meilleur mais surtout, réalisez ces rêves...
Par Corbeau noir - Publié dans : Humeurs
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Vendredi 17 octobre 2008
 Il s'agit là d'une ébauche sur le continentalisme. Ce texte sera surement réécrit, retravaillé et des sources seront intégrées en bibliographie. J'attend vos critiques.

Aujourd'hui, avec la crise économique, on peut observer un phénomène intéressant qui semble être la prochaine forme du nationalisme.Il ne s'agit plus en effet d'une méfiance à l'égard du pays voisin voire de la région d'à coté mais bel et bien d'une peur d'un autre continent. En effet, face à la Crise, les continents se sont peu à peu rassemblés pour y faire face et chacun cherche aujourd'hui à faire porter le chapeau à quelqu'un et du fait de ce rassemblement, la recherche du bouc émissaire se porte essentiellement vers les autres continents. Cette recherche se traduit ensuite par la formation d'un sentiment de haine et ce sentiment se développe particulièrement dans les pays où me patriotisme est fort.

Je nommerais cette crainte des autres continents comme le « continentalisme ». Cela risque en effet de devenir l'une des prochaines menaces pour la stabilité géopolitiques de notre planète du fait des guerres que cela pourrait engendrer. Il suffit pour cela de se souvenir de la crise de 1929 qui avait amené Hitler au pouvoir. Chacun est aujourd'hui conscient de l'horreur que cela a provoqué.

Comment pourrions nous alors définir et montrer l'existence d'un tel sentiment?

Cette haine inter-continentale est aujourd'hui illustrée par un exemple marquant qu'est l'accentuation des tensions entre le bloc Nord-Américain et le bloc Asiatique.

Mais l'idée d'une guerre peut aussi être envisager dans certaines économies fragiles encore plus secouée par cette Crise.

Enfin, un conflit entre Russie et Europe est aussi une possibilité à envisager même si l'Europe est peut-être la réponse à ce nouveau sentiment national.


L'un des exemples les plus intéressants de ce « continentalisme »,s'illustre par la crainte progressive qui semble gagner les américains du nord contre l'ensemble des asiatiques et plus particulièrement la Chine. Cette crainte pour les asiatiques vient du fait que ces derniers produisent des produits manufacturés pour des prix de consommation relativement faibles. Or, du point de vue nord américain, cela a entrainé des délocalisations massives vers ces pays où le cout de la main d'œuvre était beaucoup moins important enlevant ainsi du travail aux « honnêtes gens » qu'ils étaient. Mais le raisonnement va encore bien plus loin car certains poussent même la réflexion jusqu'au fait qu'il s'agirait là d'une des origines profondes de la Crise. En effet, pour palier cette perte de gains, les américains ont commencé à produire des produits financiers de « haute voltige » tels les subprimes. Or, il est aujourd'hui clairement établi que c'est la formation de ce genre de produits financiers complexes jouant sur des failles du système de régulation qui ont provoqué la crise.

Du point de vue asiatiques, les américains restent pour une bonne partie la patrie responsables aujourd'hui de la crise alimentaire que traversent certains pays. De plus, la méfiance est parfois grande contre la nation de la Liberté qui serait en fait la « nation cherchant à piller le pays »... Dans ce bloc asiatique, il existe cependant quelques exceptions comme la Corée du Sud ou le Japon mais cela est surtout dût au niveau de vie qui y règne.

Il y a donc bien l'idée d'un rejet constant de la faute de la Crise financière sur l'autre mais ce continentalisme peut même se transformer à une méfiance entre Etats riches et Etats pauvres.

Les uns seraient taxés de pillards de l'économie mondiale et les autres de voleurs d'emplois.

L'idée de la mondialisation est alors lointaine et l'économie globalisée semble au contraire causer plus de préjudices que de bien. Pour l'instant, cette idée de « continentalisme » est encore bien lointaine et cela se traduit surtout dans une accentuation de la haine entre des continents déjà méfiants entre eux. Pourtant, il pourrait y avoir une propagation de ce sentiment dans des économies fragiles comme celle de la Russie.


Aujourd'hui, la Russie est revenue sur le devant de la scène internationale avec notamment son intervention armée en Géorgie. L'exportation de ses matières premières et notamment du pétrole et du gaz en direction de l'Europe a permit à son économie de repartir d'un pied certes fragile mais de repartir tout de même. Cependant, à cause de cette crise, les indices se sont tous effondrés et cela a même entrainé la fermeture des deux bourses de Moscou durant quelques jours afin de laisser le temps à l'Etat d'annoncer un plan de sauvetage de leur économie. Cependant, en plus de souffrir d'une réelle crise interne de confiance inter-bancaire, l'économie est encore plus malmenée par le fait que les investisseurs s'interrogent sur de possibles nationalisation massive des secteurs phares de l'économie Russe comme la sidérurgie. Enfin, comme l'ensemble des économies et à cause de leur interdépendance, l'économie réelle russe a été touchée du fait d'une baisse de la consommation.

Mais là où une réelle crainte peut survenir, c'est dans le fait que la Russie a un gouvernement qui a certes comme président Dimitri Medvedev mais Poutine y est président. Or, il existe là bas, des « jeunesses pour Poutine » qui le soutiennent à l'aide de manifestations dans les universités, dans la rue et d'interventions médiatisées. Ces jeunes sont aujourd'hui ceux qui risquent d'être le plus touchés par la Crise car elle menace leur avenir direct en leur supprimant des emplois ou en les forçant à partir de leur pays.

La naissance d'un patriotisme voire de ce sentiment de « continentalisme » semble donc très proche pour peu que Poutine utilise cette jeunesse afin de créer un potentielle tyrannie et ainsi user d'une réponse militaire face à la Crise. Mais une question qui se pose est alors de savoir si l'Europe est réellement visée.


En effet, l'Europe est aujourd'hui le principal importateur des matières premières russes et l'attaquer reviendrait à potentiellement à couper le robinet qui alimente une bonne majorité de l'économie russe. De plus, durant le conflit avec la Géorgie, c'est bien la France qui a fait le premier pas, suivis de près par l'Europe, pour un départ des forces russes en place. Il y a donc bien des liens diplomatiques moins tendus qu'avec les Etats-unis et l'Europe a ainsi parfois joué le rôle de médiatrice entre ces deux pays.

Du fait de la diversité de l'Europe et de la petitesse des Etats, on pourrait penser que le nationalisme aurait put renaître et ainsi risquer de créer des tensions entre les Etats membres. Bien au contraire, l'Europe a réagit, avec une certaine retenue certes, et a donc décidé d'un plan commun à mettre en place face à la crise. Ce plan traduit d'ailleurs bien l'idée d'une collaboration plutôt que d'une division avec la mise en place d'une cellule spéciale qui aura pour but de centraliser les mesures adoptées par les différentes membres afin de permettre ensuite l'application d'une politique commune au sein de l'Europe. Il y a donc une réelle envie de faire un front commun face à cette crise économique et c'est peut-être cela la solution face au « continentalisme ».

Mais ce sentiment de faire front commun a été renforcé par les liens culturels, économiques, industriels ou encore politiques mis en place au sein de cette communauté. L'espace Schengen a surement joué un rôle important dans ce sentiment d'union en permettant notamment de voir que la crise avait touché l'ensemble des pays européens. Les européens ont aussi acquis avec le temps l'idée que l'Europe était un communautarisme aujourd'hui indispensable pour faire face à la concurrence et notamment pour faire face aux crises aussi bien économiques comme celle là qu'aux crises politiques.

Ainsi, pour l'heure, aucune réunions économiques mondiales si ce n'est une réunion d'urgence du G7 et une réunion du G20, n'ont été organisée. Les États se contentent de mettre en place des plan de sauvetages de leur économie respective en débloquant des fonds énormes et en nationalisant en masse. L'idée donc d'un rassemblement commun tel l'Europe et peut-être la mise en place de liens plus étroits qu'ils soient économiques, militaires ou culturels entre les différents continents pourrait amener à la disparition de ce sentiment de crainte entre continents.

Mais si jamais une telle chose se mettait en place, verrions nous alors l'apparition d'une haine inter-communautaire?


L'Europe, avec les liens étroits qui ont été tissés entre les Etats membres, semble dessiner la solution à ce « continentalisme ». En effet, la création de grande communauté continentale pourrait permettre l'établissement des mêmes liens qu'au sein de l'Europe et ainsi permettre une plus grande compréhension entre les peuples.

Il est cependant intéressant de noter qu'un début de « continentalisme » entre pays riches avait commencé à apparaître lors de la déclaration de guerre des Etats-Unis à l'Irak et du positionnement des différents pays européens. Peu à peu, un sentiment anti-américains s'est emparé de quelques pays européens. Mais aujourd'hui, ce sentiment semble être atténue par la fascination qu'ont les européens pour les élections américaines. Mais qui garanti que ce « continentalisme » entre États riches ne resurgira pas? Cela se décidera-t-il suivant le président élu? Une guerre est-elle à craindre?

Par Corbeau noir - Publié dans : Réflexions
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Lundi 6 octobre 2008

Le bateau tanguait doucement. Le vent était bon et faisait filer rapidement l’Estafilette. A ce rythme, il serait arrivé à Cuba dans cinq ou six jours tout au plus s’il ne rencontrait pas une dépression ou une quelconque tempête. Il ne se faisait pas de soucis et profitait plutôt du court moment de répits que le temps lui proposait. Cela faisait déjà presque un mois qu’il était parti de France. Le port de la Rochelle, quelques pleurs, de l’inquiétude de ses proches, des adieux lointains avec comme arrière goût l’air salé de la mer. Et puis au bout de quelques minutes, plus rien dans son esprit si ce n’est son bateau contre la mer. Les embruns, les vague qui se fracassaient avec une violence naturelle contre la coque et surtout, la solitude. Enfin, il pouvait parler tout seul, hurler contre les vagues, jouir de cette énergie qu’il gardait profondément en lui et qui ne demandait qu’à jaillir! Ici, il était le seul maître. pas de réelles responsabilités si ce n’est de se maintenir en vie. Les quelques oiseaux qu’il avait vus à son départ ne jugeaient pas son apparence d’ours avec sa barbe mal taillée et ses habits froissés.

Il se souvenait alors de ce sentiment de puissance qu’il avait éprouvé. Grisant mais légèrement apeurant. Seul maître à bord mais aussi seul mort en cas de naufrage et donc personne pour prévenir de potentiels secours… L’eau était froide et c’était souvent la nuit que ce genre d’incidents arrivait. Dans ces moments-là, il fallait espérer ne pas se faire assommer par quoi que ce soit pour ne pas se voir sombrer et ainsi disparaître.

L'océan était cruel et il avait eut l’occasion de jouer avec lui. Une semaine et demie après son départ lors d’une tempête de force moyenne. Les cordes craquaient sous la pression du vent. Il avait été surpris et n’avait rien pas eut le temps de descendre les voiles. Les bourrasques s’étaient levées d’un seul coup et la mer avait commencée a faire d’énormes rouleaux. Son sang-froid l’avait alors quitté et il était resté prostré sur le pont pendant trois bonnes minutes, haletant, à regarder le temps se déchaîner sur l’embarcation en se demandant quoi faire. Étrangement, c’était le souvenir des regards plein d’intensités de ses deux enfants qui l’avait fait sortir de cette torpeur pour qu’il commence à s’agiter. Baisser les voiles n’avait pas été une partie de plaisir tellement il y avait d’eau qui l’éclaboussait et l’empêchait de voir ce qu’il faisait. Mais quelle joie de se sentir vivant lorsqu’il s’était réveillé en milieu de journée et avait put faire un tour du navire pour constater qu’il n’avait presque subi aucun dégâts si ce n’est une déchirure sur le phoque.

Sa route avait alors continué, simplement tout droit pour se diriger cers cette petite île. En chemin il avait eut l’occasion de voir des choses extraordinaires. Certaines restaient particulièrement accrochées à son cœur…

C’était il y a a peut près deux semaines, quelques jours après la tempête. Cela avait été une journée très tranquille. Peu de vagues, le vent s’était calmé et le bateau avançait tranquillement en suivant son chemin. Il avait eut l’occasion d’appeler sa famille pour prendre des nouvelles et entendre autant de joie au téléphone lorsqu’il avait raconté qu’il avait survécu à cette tempête lui avait fait jaillir les larmes des yeux. Mais le moment le plus intense était venus le soir lorsque le soleil se couchait. L'océan était plat et il était sorti sur le pont pour admirer le coucher de soleil tout en mangeant une de ses portions de nourriture lyophilisée. Et là, sans qu’il sache pourquoi, il avait été submergé devant la simplicité du paysage. Le soleil rond et rougeoyant qui lentement s’enfonçait dans l'océan sombre. Et cet horizon qui l’entourait de toute part et lui rappelait qu’il était seul. Lentement, les étoiles avaient commencées à s’éclairer et le ciel s’était alors illuminé comme s’il regardait une immense ville céleste. La longue trace blanche de la Voie Lactée, la grande Ourse, la petite Ourse, Cassiopée, Cassandre… Il avait appris toute ces constellations avant de partir dans le cas où l’un de ses instruments de navigation le lâcherait mais là, il n’avait à les regarder que pour le plaisir. Le balancement des vagues et ces lumières lointaines lui rappelèrent combien il était petit dans cet univers et combien l’épreuve qu’il s’était imposée pouvait sembler futile. La Lune s’était doucement montrée et avait éclairée son visage et les quelques larmes qui coulaient de ses yeux. Juste un homme devant l’immensité et la grâce de la Nature… Comment pouvaient-ils oser la polluer? Alors qu’on ne comprenait presque rien d’elle…

Cela avait été un moment de solitude magique. Il s’était souvent dit qu’il ne pourrait le raconter à personne et que cela resterait au fond de son cœur comme une expérience qu’il pourrait revivre sans cesse tout le reste de sa vie pour se rappeler qu’il était simple. Un homme qui disparaîtrait comme tout les autres.

D’autres moments de joie l’avaient aussi rencontrés comme par exemple la visite d’un banc de dauphins il y a deux jours. Cinq dauphins l’avaient accompagnés sur plusieurs miles et avait sauté pour exprimer leur joie. Il se souvenait qu’il ne les avait pas vu immédiatement car il était en train de travailler sur la carte et c’est lorsque son hublot avait été éclaboussé qu’il était allé jeter un œil dehors. La vision de ces animaux tournant autour de son bateau et jouant entre eux comme pour lui montrer combien ils étaient heureux le faire rire aux éclats. Il les encourageait et les applaudissait tout seul sans se soucier même de quoi il aurait l’air si jamais il avait fait cela sur la terre ferme. Il regretta de ne pouvoir s’amarrer pour pouvoir aller nager avec eux et prendre quelques photos sous marines de ses nouveaux amis. Il prit quelques photos d’eux et les encouragea encore une bonne heure avant qu’ils ne le quittent en sautant pour lui dire au revoir.

Mais désormais, il devait faire cap sur son ancienne vie. Celle d’un homme de bureau qui chaque matins devrait se rendre dans un building à Londres ou à Paris pour discuter de productivités, de recherches de nouveaux fonds de spéculations, de crise financière, Des choses qui lui semblaient bien futiles et peu intéressées par ce qui l'entourait. Au fond de lui, il savait que la vie qu'il menait ne le satisfaisait pas entièrement et parfois, comme un autre coeur qui battait en diapason avec le sien se réveillait son envie d'agir pour cette planète meurtrie par les actions de ses semblables. Même lui avait du créer des blessures profondes en créant des fonds de spéculations sur des projets douteux tels que le traitement des déchets ou la récupération de produits toxiques. Il avait donné les fonds, récupéré son profit et n'avait rien demandé de plus. L'argent seul était important...

Des regrets. Il en avait et en aurait sûrement encore beaucoup. Mais aujourd'hui, seule son avancée sur sa route, cette route maritime qu'il avait fait tout seul, sans aide ni personne, comptait. Il avait crée un chemin et il espérait pouvoir un jour le refaire avec ses enfants si ce n'est même ses petits enfants. Pour leur faire partager son bonheur d'être sur l'eau. Peut-être pour leur faire comprendre qu'il avait commis des erreurs dans sa vie et qu'ils ne devaient pas trop se soucier de l'argent à l'avenir...

Devant lui sa route, derrière lui ses regrets. Le passé est un acte déjà connus et l'avenir n'est qu'une brume qui se forme et se déforme. Seul la pièce du moment comptait et il fallait en profiter. Le soleil était haut et tapait fort sur ses cheveux sombres. Quelques gouttes de sueurs perlait sur son large front et le petit vent qui courait venait le rafraîchir. Oui, il se concentrerait sur maintenant. Tant qu'il était encore en mer et qu'il pourrait naviguer à sa guise. Tant qu'autour de lui les flots viendraient se fracasser sur la coque de l'Estafilette. Tant qu'il pourrait hurler, pleurer, rire et surtout sourire seul, sans s'inquiéter du regard des autres. Tant qu'il pouvait être lui-même sans aucune entraves. Le vent qui soufflait dans son dos semblait l'inciter à prendre son envol avec lui. A courir sur tout le pont, en hurlant et en riant, pour enfin sauter au bout et ainsi partir faire le tour du monde avec lui!

Au bout de cinq jours, il vit enfin un bout de terre au loin. Une sorte de tristesse coula doucement dans son âme et l'incita à ralentir sa vitesse. Il ne ferait pas le voyage retour. Un groupe de marins spécialisés dans ce genre de service ramènerait l'Estafilette à la Rochelle. C'était vraiment la fin du périple. Quelques goélands vinrent voler à coté de lui. Ils réclamaient de la nourriture bien évidemment mais il ne pu s'empêcher de sentir comme une sorte d'envie de le narguer, de lui rappeler que la terre était toute proche. Un long soupir, une larme en mémoire aux si beaux moments passés ici.

Puis lentement, un sourire. Les commissures des lèvres qui se soulèvent lentement. Souvenirs de sa femme, de ses deux enfants, de ses amis. Oui, il aurait des choses à raconter et il savait d'avance que son bonheur serait partagé. C'était un consolation.

Le soir, lorsque le soleil était en train d'embraser la mer, il arrivait à bon port. Son entrée fut salué par quelques applaudissements, des vivas, des tirs de fusées de détresses, de longs coups de klaxons, des cris, de la musique, des danses... De retour parmi les siens. Son coeur se trouvait là, lorsqu'il regardait ces trois personnes si heureuses de le revoir.

Mais désormais, son âme se trouvait sur les océans, au creux des vagues et du vent. Celui qui filait tout autour de la Terre. Sans se soucier des obstacles. Rien que la Liberté. Juste le vent...

Par Corbeau noir - Publié dans : Petites histoires
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Mardi 16 septembre 2008
Nous, les Hommes, nous sommes arrivés sur cette Terre par hasard. Simple conjoncture d’évènements géologiques, spatiaux et biologiques nous ont permis d’être aujourd’hui présent.
Cette combinaison est d’ailleurs tellement exceptionnel que de nombreux scientifiques pensent que nous sommes peut-être les seuls dans cet Univers. Seuls dans l’Infini… Et aujourd’hui, nous sommes prostrés sur notre petite planète Terre. Nous essayons de voir ce qui se trouve à coté bien sûr. D’aller chercher plus loin encore. Mais ce n’est pas tout de suite que nous y arriverons…

Mais que faisons -nous sur cette Terre?

Nous nous battons, nous tuons, nous détruisons, nous sommes nos propres annihilateurs. Mais pas toujours. Parfois, nous voulons la paix. Nous voulons apprendre, chercher, connaitre et créer. Moments rares que ceux là. Nous n’avons pas évolué car nos combats sont toujours aussi présents. Seule leur forme a évolué. Plus rapide, plus sanglant, plus puissant, plus meurtrier…

Et pourtant, combien sont ceux qui ont voulu la paix?

Chacun vis dans le carcan de sa petite existence. Ne se souciant pas des autres, des amis, des voisins, de la famille. Nous ne nous inquiétons pour les autres que pour nous rassurer sur nos propres malheurs. Vision détestable d’une humanité se disant plus communicative, plus intéressée aux autres. Et pourtant, au fond du cœur de nombre de gens, l’étincelle existe. Celle qui pourrait embraser le feu d’une vraie solidarité…

Mais pourquoi ne le faisons nous pas?

Ensemble, nous pourrions. En ne faisant qu’un tout en étant un million. En étant plus qu’une véritable déflagration de bonne volonté. Mais l’espoir d’une telle perspective s’amenuise avec le temps et lorsque l’âge augmente, la force de l’étincelle diminue. Les excuses sont nombreuses : fatigues, maladies, désillusions… Et certains cherchent à profiter de cette force pour s’approprier une part de pouvoir. Chauffant ainsi leur propre demeure avec ce feu détourné et affaibli…

Mais qui donc pourrais vraiment créer cette vague?

La force réside en chacun. L’espoir est présent au fond de tous. Notre point fort est notre jeunesse. Notre point faible , notre inexpérience. Gouttelettes d’eau pure rassemblées en une immense vague salvatrice et décapante. Rien ne résisterait à ce raz de marée. Les digues de préjugés, de lois, de refus seraient emportées sans ménagement. Les gens suivraient alors et une nouvelle mer s’ouvrirait alors pour laisser le passage à de nouveaux bateaux…

De nouveaux horizons pour refaire les mêmes erreurs?

Peut-être ne serions nous pas différents. Peut-être que nos erreurs seront identiques. Peut-être même que la voie maritime ouverte aux idées n’en seraient que plus dangereuse et mauvaise. Mais du passé, nous aurons tiré les leçons. Des guerres mondiales, des horreurs politiques, des crises économiques sans aucun sens, des famines mondiales crées au nom de l’argent… De tout ce passé, nous serions les dépositaires et les enfants. Lourd boulet qui nous entrainerait vers des fonds obscurs. Sauf que nous saurons nager…

Alors? Pourquoi?

Un signal… Un véritable vecteur du changement… La gouttelette qui ferait déborder le vase des idées, celle qui creuserait le sillon du fleuve immense, qui irait chercher les terrains favorables aux mers… Le morceau de bois sec qui brûlerait facilement et rapidement, capable de guider à travers l’obscurité et de rassembler les cœurs de tous… C’est ce qui fait patienter la vague. Elle attend, gonflant patiemment à mesure que le temps passe. Certains tremblent déjà et essaient de se réfugier sur de hautes montagnes. Pèlerinages futiles… Elle est là cette flamme, cette vague. Elle attend. Comme tous.

Alors qui?

L’avenir est incertain. Et nous sommes seuls dans l’Infini… Seuls avec des rêves, des envies, la possibilité de créer. Il est peut-être temps. Pour que notre passé ne sombre pas dans l’Infini en nous entrainant. Pour que nous ne disparaissions pas à cause de nos erreurs. Pour que nous changions.

Seuls dans l’Infini, nous attendons la vague qui pourra nous sauver de nos erreurs…
Par Corbeau noir - Publié dans : Petites histoires
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Mardi 16 septembre 2008
Le temps passe encore et encore et je vois que j’ai pas foutu grand-chose depuis un petit moment! Certains me diront que certains pourtant les vacances, que j’avais le temps de taper des trucs, de finir ce que j’avais commencé et pleins de belles paroles qui me feront chier et ben à ceux là, je leur dit merde. Et qu’ils se débrouillent avec.
Pendant les vacances, je fais autre chose que ce que je fais habituellement de mon temps libre! Sinon, c’est plus des vacances non mais! Mais faut pas non plus croire que je me mets en stand-by mentale comme le fond les plus crétins. Non, je continue de réfléchir sauf que je l’écris pas et que dans 75% des cas, je l’oublie et je trouve ça dommage. Et je revois ceux du premier paragraphe arriver tout triomphant pour me dire que si je l’avais écrit tout de suite je l’aurais pas oublié.
Bravo.
Mais je m’en fous. Ca vaut le coup des fois de ne pas dire ce à quoi l’on pense. Et puis comme dit le proverbe, tout les vérités ne sont pas bonnes à dire. Alors je les dit pas. Na.
Mais comme certains esprits fort intelligents (ou pas) l’auront remarqué plus haut, j’ai parlé de 75% d’oublis. Et donc pour peu que vous sachiez faire des additions et compter jusqu’à 100, vous avez compris que je n’oublie pas 25% des choses auxquelles je pense durant cette période. Merveilleux hein?
Alors vous allez avoir la chance (ou pas) de lire mes quelques réflexions sur les évènements internationaux, l’économie, des cas sociaux intéressant, peut-être même avoir une radio et si j’ai vraiment le temps et l’envie (ou pas), j’essayerai de vous écrire une nouvelle sur plusieurs semaines avec des sorties hebdomadaires.
Petits veinards quand même. Moi je serais près à payer l’auteur pour autant de gratitude si j’étais un de ses lecteurs! Moi je dis ça, je dis rien hein!
Et maintenant, je vois que certains commencent sérieusement à se faire chier dans le fond. C’est normal, ils sont pas en train de lire ce à quoi ils s’attendaient, c’est-à-dire mes conneries. Mais patientez encore quelques lignes, ça va venir!

Alors je commence… Tout le monde pour peu qu’il ait deux neurones connectées, un semblant de mémoire et d’intelligence et un soupçon de bonne volonté se souvient de cette boisson fabuleuse qu’était le danao. Une mixture à base de jus de fruit et de lait. Une grande première dans l’industrie de la bouffe étrange et bizarroïdes! Et le mieux dans cette génial invention, c’tait que c’était buvable par tout le monde, même ceux qui n’aiment pas trop les jus de fruits d’habitude. Et pour féliciter les gentils scientifiques qui avaient réussit cet exploit (et pour se faire pleins de frics sur un produit original), on a eut droit à un gentil martelage médiatique avec plus de 50 pubs par jour sur ce produit exceptionnel pendant facilement un an si ce n‘est deux. Et puis après, on avait même eut droit à une jolie petite chanson ridicule qu’on arrive pas à s’enlever de la tête malgré tout nos efforts. Une grande époque moi je vous dis!
Danone avait même importés la recette aux States tellement ça avait fait grimper leur chiffre d’affaire! Faut dire que ça représentait 24% du bénéfice de la branche boisson alors vous pensez bien…
Et puis comme toutes les bonnes choses, c’est passé. Après plusieurs sondages fait dans la rues par des emmer**urs qui s’amusent à vous harceler pour vous demander si vous aimez les jeans bleus ou bleus un peu plus clair (mais je respecte leur travail quand même!), Danone a pu découvrir que ça saoulait les gens de voir plusieurs fois dans la même soirée télévision débile la même séquence publicitaire avec cette chanson horrible.
Et la d’un seul coup, on en a plus entendu parler. Plus de promotions bidons dans les magasins non plus. Plus de fronting dans les rayons. Plus rien. A croire que cette boisson extraordinaire et surprenante avait disparu…

Bien sûr la boisson était toujours en rayon soit en rayon laiterie soit à coté des jus de fruits. Mais vus que ça faisait chier les gens, plus droit à une grosse promotion. Tout le monde pensait que ça marcherait en « surfant sur la vague » de promotion. Et bien non. Les ventes ont chuté. Pas brutalement non plus mais disons que ça se vendait de moins en moins bien.
Et là, les grands analystes de chez Danone en sont venus à une conclusion très étonnante et novatrice.

La publicité faisait se vendre même des trucs super pourris.

Oui, je sais ça fait un choc. Mais on s’est d’un seul coup dit là bas qu’on pourrait redonner un coup de jeune à certains produits avec de la promotion pas toujours justifiée. L’exemple le plus criant? Bio qui est devenu Activia. Aucun rapport avec des soit disant problème par rapport au label biologique. Non, simple coup marketing pur rappeler que le produit existe.
Et là bien sûr, vous vous demandez tous (ou du moins je l’espère) pourquoi je parle d’un truc commercial comme ça? Non, je ne suis pas rentré dans une grande compagnie en tant que conseiller publicitaire. Non, je n’ai pas non plus créer mon entreprise. Et non, je n’ai pas pour prétention d’analyser les politiques publicitaires des grands groupes (quoique,…)!
Non, simple parabole pour parler de ce qu’on oublie ou que l’on ne voit pas. Certes, sans cesse nous avons droit à une information rapide, continue et efficace. Mais qui peut aujourd’hui dire qu’il sait tout ce qu’il s’est passé d’important? D’ailleurs, on peut même se demander ce qui est important mais passons. Ceux qui nous informe font des choix. Parfois bons, parfois mauvais. Souvent influencés par des dispositions économiques voire politiques. Il est bien normal que ces personnes fassent des choix. Ils ne peuvent pas tout dire. Cependant, Certaines informations sont parfois montées en épingles. Pour faire du chiffre. C’est une tactique vieille comme le monde mais oh combien plus repoussante aujourd’hui alors que l’information est censée être libre et universelle. Un exemple peut-être?
Le cas des gamins laissés dans les voitures par leurs parents. Nombre d’entre vous ont surement eux l’impression que ce genre de cas dramatiques avaient nettement augmenté. En réalité, le taux de mortalité infantile du à ce genre « d’oublis » est tout à fait « normal ». Il n’a ni augmenté ni baissé. Simplement, les actualités des autres années étaient surement plus intéressantes et donc ils ont choisi de passer sous silence ce genre d’informations. A peine un filet dans les grands journaux voire rien dans certains régionaux.

On en arrive à une première conclusion. Soyez critiques sur ce que vous lisez. Pas que je vous prends pour des crétins notoires sinon je doute énormément que vous soyez réellement en train de lire ces lignes depuis le débuts, mais je m’inquiète de voir que de plus en plus de gens aujourd’hui ne se « nourrissent » plus que de ce que la télé ou les grands quotidiens leur servent. Allez chercher plus loin. Renseignez vous à l’AFP. Lisez plusieurs journaux. Comparez et surtout, critiquez.

Ensuite, juste pour rappeler que justement ce filtrage d’information ce fait aussi bien dans les journaux au détriment de choses que nous appelons aujourd’hui communes aussi bien nous pouvons le retrouver dans notre vie de tout les jours. On oublie parfois même nos proches… Pensez juste à eux de temps en temps. Passez un coup de fil. Ils seront contents j’en suis sur. Et puis vous aussi. Sinon, promis, je vous rembourse le temps passé à lire ces lignes!

Voila pour le moment émouvant bidon que j’adore dans mes articles pourris. Sincèrement des fois, je me demande quand même pourquoi vous lisez tout ce que j’écris. Parce que c’est bourré de conneries et que ça doit surement être plus chiant que « Plus belle la vie »!
Alors amusez vous bien et vivez une vie intéressante sans regrets!
Par Corbeau noir - Publié dans : Réflexions
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Mardi 17 juin 2008
C'est l'histoire d'une petite goutte. Une goutte parmi tant d'autres. Un goutte comme les autres. Ronde, plein d'eau et qui tombait, qui tombait, qui tombait, qui tombait... Puis qui allait s'écraser bien sûr.
Alors la petite goutte, elle était démoralisée, toute triste parce qu'elle savait que sa vie allait se finir bientôt! Elle pouvait déjà voir le sol se rapprocher à toute allure!

Cette goutte, je ne vous l'ai pas dit, mais elle s'appelait Espoir. Un nom tout simple que son papa le cumulus lui avait donnée lorsqu'elle était partie. Espoir, comme le rayon de soleil du soir qui lui avait dit. Mais Espoir, elle n'avait jamais vus le soleil, elle n'avait jamais vus autre chose que son papa et le sol qui se rapprochait très vite. Trop vite à son goût!

Et comme Espoir aait peur, elle parla de sa peur avec les autres gouttes qui tombaient avec elle. Enfin surtout avec trois autres gouttes qui s'appelaient Joie, Avenir et Amour. Elles parlaient toutes les trois de ce qui les attendaient en bas et de ce qui pouvait bien leur arriver après ça!

Mais pendant qu'elles parlaient, elles ne voyaient pas que le sol se rapprochaient de moi en moi vite. Elles parlaient, elles se racontaient ce qu'elles avaient vues, ce qu'elles avaient pensées, ce qu'elles avaient compris. Elles discutaient comme le font toutes les gouttes!

Elles étaient heureuses d'être là. Toutes les trois ensembles et elles s'étaient déjà fait la promesse de s'écraser au même endroit. Comm ça au moi, elles verraient toutes les trois ce qu'il y aurait après et elles seraient pas seules! Elles jetèrent un coup d'oeil en bas et virent le sol d'encore plus près et... Ca les fit rire.

Oui, toutes les trois, elles riaient et ne se souciaient plus du sol qui s'approchaient toujours plus vite. Elles étaient toutes les trois, elles avaient discuté et échangé leurs impressions, leurs vies et elles s'étaient dit qu'en fin de compte, autant vivre ce qui se passait maintenant.

Et enfin, le moment arriva où elles s'écrasèrent. Ce ne fut pas douloureux. C'était... Comme ça! Pas de mal juste une sensation de devenir tout et de disparaitre petit à petit... Elles se dirent au revoir en se promettant d'essayer de se retrouver plus tard pour peu qu'il y en ait un!

Elles disparurent petit à petit dans la masse, elles n'étaient plus des gouttes mais la flaque. Une grosse flaque qui contenait pleins de gouttes différentes. Et puis lorsque le soleil fut revenu, la flaque s'évapora doucement et elle monta pour retrouver un autre nuage. La flaque allait former de nouvelles gouttes...

Voila, une petite histoire qu'une jeune goutte m'a glissé à l'oreille alors que je marchais. Elle s'était prise dans mes cheveux et une fois qu'elle m'ait dit cette jolie histoire, elle a glissé et elle a retrouvé ses amies, en riant...

Un petit texte dédié à toutes les gouttelettes qui veulent bien espérer et vivre l'instant présent qui est déjà trop court...
Par Corbeau noir - Publié dans : Petites histoires
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