Humeurs

Dimanche 13 septembre 2009
On va encore me dire que je reviens pour crier au loup sauf qu'en fat (attention blague pourrie....) Je vais crier au Cours!
Bon, vous aurez le droit de me pendre quand je vous en aurais donné l'ordre bande de larves lymphatiques et débonnaires (pour ceux qui pensent que ceci à un sens, allez lire le dictionnaire si vous savez lire)
En fait, je voulais juste écrire quelques lignes pour vous dire que... Tout va bien.
Disons plutôt que tout va pas trop mal. Dans une dimension parralèle ou une autre réalité quantique (ce qui n'est pas exactement la même chose après réflexion... Désolé pour vous avoir induit en erreur Al et les autres), je suis sûr qu'un de mes moi doit avoir une super vie où tout va bien. Mais si on suit ce principe et cette idée, il existe aussi un moi qui va très mal. Et celui-là, je le plains.
Moralité, je ne suis pas à plaindre même si j'aimerais encore deux ou trois petites choses que la vie pourrait m"apporter...
Mais je vois arriver avec joie ceux qui pensent connaître les réponses! Oui toi là dans le fond avec ta coupe de cheveux digne d'un film japonais des années 50 et qui marche en crabe! Ou encore toi dans le coin droit avec ta veste en simili cuir et les dents toutes pourries!
Vous pensez savoir alors que vous ne savez rien! Certains auront peut-être une ou deux réponses de justes mais les autres, vous serez dans un flou quasi-artistique que même Monet vous envierais (si vous savez pas qui est Monet, je pense que vous pouvez arrêtez la lecture là et allez lire wikipédia en prenant des articles au hasard)

Remarquez au passage que je ne sais vraiment pas faire court et que cela me porte sûrement préjudice parfois. Mais bon passons et tâchons, si vous le voulez bien, de revenir à l'essentiel, c'est-à-dire... Le rien?

Oui, j'avais juste envie d'écrire un article pour écrire un article et pour vous dire que je vais peut-être avoir le courage/temps/motivation/volonté/envie/salade/saucisson/fromage de chève/million de dollars (rayer la ou les mentions inutiles) d'écrire de temps à autres des choses vraiment bêtes et longues que personne ne comprend et que tout le monde me demande d'expliquer quand je suis en soirée. Ou alors, vous vous foutez aussi de ma gueule parce que justement c'est long et ça veut rien dire (et je dois dire que ça arrive plus souvent et que c'est plus compréhensible)

Et pis aussi pour dire que j'ai envie d'ouvrir un blog vidéo. Mais comme il est de coutume sur ce blog, afin de préserver mon anonymat de grande star du web (attends, j'ai quand même eut 78 visites la semaines dernières alors que vus l'activité cérébrale du blog, mieux vaut parler avec son potiron (je ne dénigre pas les potirons bien évidemment)), je ne posterais pas le lien ici. Oui, vous pouvez être déçu et me supplier mais je n'en ferais rien ( c'est une expression, je ferais sûrement une histoire des supplications les plus marrantes mais c'est tout)!
Après tout, je n'ai pas envie de vous brûler les yeux avec ma face de loutres névralgiques et grandement souriantes pour vous asséner des délires que même votre mémé qui adore le dernier pape ne pourrait pas supporter (malgré son entraînement de tout les dimanche devant la télé :p)

Et pis accésoirement, je sens que je vais poster les explications pour la future crémaillère ici, ça sera moins chiant que de tout vous réexpliquer à chaque fois par sms. Mais, ça c'est une autre histoire.
Aaaaah et pis aussi, j'ai envie d'avoir encore pleins de carnets pour griphonner mes idées. J'en ai quand même noirçi près de trois en un an à me ballader dans ma magnifique capitale gauloise (le premier qui dit Paris voire le pense, je le pends par l'apendice) et à rencontrer des gens merveilleux, sympas, chalereux et drôles (ou pas).

Donc vivez heureux, libres, chantez dans les arbres avec les oiseaux et surtout, mangez cinq fruits et légumes par jour! Car un lecteur en bonne santé est un lecteur qui lit longtemps (et qui me rend encore plus stard du web que je suis :p)
Par Corbeau noir
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Vendredi 16 janvier 2009
Bon, j'ai pas spécialement envie d'écrire sur un sujet... En fait si mais j'ai surtout la flemme... Et puis je les taperais quand je serais tranquillement assis quelque part, avec un peu de vent frais et surtout, le silence de la solitude qui règne. C'est tellement rare le silence de nos jours que ça en devient presque beau. On se met à dire que le silence est beau alors qu'il existe encore. On en viendra bientôt à considérer que l'air pur c'est pareil. Et je vous assure que quand ça sera le coup du vent, je saute d'un building pour le sentir une dernière fois...
Mais à la place, je vais laisser l'esprit vagabonder. Tranquillement brouter dans cette longue steppe silencieuse où seul le vent ose encore courir. Un endroit plat, de l'herbe rase et odorante, quelques insectes qui chantent de temps à autre. Mais rien d'autre. Pas d'arbre, donc pas d'oiseau, pas d'eau donc pas de rivière.
Pourquoi? Parce que la justification se trouve dans la raison. Si je devais justifier chacune de mes actions, il se créerait alors un sentiment inverse que celui censé apporter par la justification. Il apparaitrait alors des questions, des questions, des questions... Et rien ne pourrait stopper leur course éperdue.

Mais loin de moi l'envie de disserter. tout ce que je veux, c'est laisser s'écouler tranquillement le flot des pensées.Bien souvent nous voyons nos pensées bondir car nous cherchons toujours à stimuler pour aller vite. Et nous ne prenons plus le temps de laisser faire à son rythme. Que se paserait-il alors? Et encore, mon système esrt imparfait car à mesure que mes mots s'écrivent, ma pensée elle, s'accélère, à la recherche des prochains mots. Il faudrait presque pouvoir enregistrer directement les pensées pour pouvoir ainsi laisser tout cela s'exprimer librement. car faire des phrases revient à canaliser ce flot. Certes, je ne le force pas à couler plus vite. Mais je lui impulse une direction et par là même, sa liberté disparait. En fin de compte, notre pensée n'est jamais libre.

Sommes-nous libre? Qu'est-ce que le liberté? Pourquoi la cherchons-nous? L'absolu mène toujours à l'interrogation. Et même les phrases affirmatives amène toujours à des questions. Même une question. Pourquoi? Nous voulons toujours comprendre pourquoi. Au delà du fonctionnement, c'est le justificatif que nous voulons comprendre, nous demandons sans cesse à l'Univers de se justifier. Est-ce cela notre vanité? Je ne sais pas. Mais il nous appartient peut-être de nous demander pourquoi nous demandons toujours des justificatifs quand nous savons que parfois, durant notre courte vie, nous n'aurons pas de réponse.

Par là, on peut également se demander en quoi se justifie notre inquiétude pour l'avenir. Instinct de survie et c'est là la justification absolue. Mais pourtant, pourquoi nous inquiétons nous de l'avenir pour même les dix prochaines minutes? Car là la justification ne colle pas. Et la faille apparaît alors béante car nous nou inquiétons de tout, même de ce qui, en l'état, ne devrais pas demander de rationnalisation mais plus de sentiments. Parfois, nous devrions choisir avec notre coeur. Peut-être parce que c'est lui qui dicte notre instinct? Parce que cela rendrait notre monde plus beau? Je n'en sais rien. Et je pourrais dire que je m'en fous. Mais ce n'est pas le cas. Je pourrais apporter une réflexion mais je ne le fais pas. Pourquoi vous demandez vous alors?

Mais il faudrait parfois que nous nous demandions pourquoi à nous-même? Cela vaut-il le coup de s'interroger à chaque fois? Je ne sais pas. Mais je demande. Ce n'est pas une justification que j'attends. Simplement une réflexion. Et même si la réflexion ne vient pas, je sais qu'au fond de vous, cela apportera des interrogations. Cela nous abime dans le doute. un gouffre immense duquel nous avons peur de sortir. Parfois, il faut du courage pour aller au delà de ce doute et ainsi faire un choix. Bien sûr, rien ne nous dit que ce choix était le bon. rien ne nous dit également que ce choix était le mauvais. Il n'appartient peut-être qu'à nous de faire de notre choix le meilleur possible et que dans le cas où nous nous serions trompés, de revenir en arrière pour tenter de prendre l'autre voie.

Car nous en sommes bien capable. De changer. De retourner au croisement et de nous dire qu'avec le chemin parcouru, nous pouvons désormais nous dire que ce chemin là n'est pas le bon et d'ainsi essayer d'en emprunter un autre. Nous en sommes totalement capable. Nous tromper est dans notre nature mais c'est peut-être ça qui a fait que nous en sommes là aujourd'hui. Peut-être continuons nous de faire des erreurs encore aujourd'hui. mais dans tout les cas, il faut que nous nous souvenions que rien n'est éternel. chaque seconde qui passe est une seconde qui ne restera que dans notre mémoire selon notre point de vue. Ce que nous vivons, nous ne pourrons jamais le revivre. Dès lors, le doute apparaît comme un gouffre moins profond et beaucoup plus surmontable.

Peut-être que face à la peur de mourir, notre capacité à entreprendre, à choisir devient plus forte? Je ne sais pas. Tout ce que je sais, c'est que la vie est trop courte pour que le tourment la désole. Il faut que nous essayons de vivre pleinement notre vie. Car comme disait Prévert  "Il faudrait essayer d'être heureux, ne serait-ce que pour donner l'exemple."
Par Corbeau noir
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Dimanche 19 octobre 2008
http://www.youtube.com/watch?v=zlfKdbWwruY

La vidéo que vous pouvez voir là a été faite par Matt. Matt était informaticien et après quelques années de travail derrière son joli écran, il a décidé de tout plaquer pour partir, voyager, se balader sur Terre en usant de toute ses économies.
Or, pour tenir sa petite famille au courant de ses aventures, il a monté un blog nommé "Where the helle is Matt" et sur lequel il a commencé à se mettre en vidéo lorsqu'il dansait un peu n'importe où et avouons le, un peu n'importe comment. C'est lui-même qui avoue qu'il est en effet un très mauvais danseur et qu'il ne connait qu'une seule danse.
Ses quelques vidéos de lui en train de danser un peu partout sur Terre ont commencé à avoir une certaine notoriété et à faire le tour du net et finalement, des sponsors lui ont permis de continuer un peu plus ce voyager grâce à ces quelques danses.
Allez voir son site, le lien est ici => http://www.wherethehellismatt.com/?fbid=zoRYxtvROZv

Voila pour le coté petite histoire. Maintenant, pourquoi est-ce que je publie cette vidéo hein?
Parce que je dois le dire mais je rêve de faire ce genre de chose. Partir ainsi, sans destinations précises pour seul but de voir des gens, des pays, faire des rencontres peut-être même des amis, comprendre un peu le monde en gros, effleurer du doigt ce que l'on pourrait appeler le Liberté, celle avc un grand L!
Alors, oui, ça peut paraitre un peu ridicule de le voir danser comme ça. Mais moi, au contraire, j'ai trouvé ça vachement sympa. Ca me fait toujours penser que y a quand même des gens qui sont encore curieux de connaitre les autres. Pas les autres au sens vos voisins. Non, les autres au sens ceux qui peuvent parfois être différents de vous physiquement.
Parce que quoi qu'on en dise mais les gens qui sont à l'aise quel que soit l'apparence des gens, y a pas foule malheureusement.
Alors voila, juste une petite vidéo sympa qui donne le sourire et qui vous montre un de mes rêves. Certes, j'ai toujours dit que je ne parlerais pas de moi sur ce blog mais là, c'était trop tentant de partager cet éclat de bonheur avec vous tous.
Alors je vous en prie, rêvez de demain, rêves d'un monde qui ne pourra être que meilleur mais surtout, réalisez ces rêves...
Par Corbeau noir
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Samedi 14 juin 2008
Pas grand chose à dire. Pas envie de pousser une vraie gueulante. De toute manière, ça ne sert pas à grand-chose. Et puis, des gens le font aussi. Et ils le font bien.
Rares sont les fois où je cautionne la publicité. Pour une fois, c'est moi qui vais en faire.
Rien de transcendant. Juste un film qui vient de sortir. Les gens qui témoignent dans cette bande-annonce disent tout ce qu'il y a à dire. Rien à ajouter votre Honneur.
Je vous laisse regarder, juger et peut-être réagir. N'hésitez pas...

http://www.dailymotion.com/video/x4fhgh_we-feed-the-world-le-marche-de-la-f_politics

N.B. : Désolé de vous pondre quelque chose d'aussi... Pourris. Fallait juste que je vous en parle.
Par Corbeau noir
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Mardi 3 juin 2008
Parfois, on regarde le ciel et on aperçoit des gros nuages blancs comme du coton qui pelote. C'est des gros nuages qu'on aurait envie d'attraper pour les manger et les mettre tout entier dans la bouche. On regarde aussi le ciel qui change de couleur avec le soleil qui se couche doucement de notre coté pour aller réveiller ceux de l'autre coté.
On passe de l'orangé au rose pour finir sur du violet. C'est beau et c'est étrange la nature quand même.
On aime aussi s'allonger dans l'herbe, l'eau qui coule tranquillement pas loin, des poissons qui chassent en faisant claquer leur corps sur la surface sereine, créant ainsi quelques remous. On regarde à nouveau le ciel et ses nuages. On peut les voir bouger à différente allure suivant que le vent souffle plus ou moins fort. On a presque l'impression de voir la Terre bouger de notre petite place.
Et le vent... On peut le sentir faire bruisser doucement les feuilles des vieux chênes et autres jeunes pousses.L'herbe murmure une chanson douce dans l'oreille de celui qui prend le temps d'écouter. On peut entendre le vie qui y grouille, les miliers de petites bêtes qui y vivent, les petites plantes qui poussent et sortent lentement de terre pour sourire sous le soleil.
Le vent pousse dans le dos. Il souffle assez fort qu'on pourrait penser qu'en sautant, on s'envolerait très haut avec nos fameux nuages qu'on mangerait bien. Qu'on pourrait alors attraper la Lune et le Soleil à pleines mains et que surtout, le ciel nous montrerait qu'on est libre en fait. Qu'on peut voler de partout sans limites, sans contraintes, avec tout l'espoir et toute la joie de notre petit monde...
Dans ces moments là, je prendrais bien mon élan pour sauter depuis Fourvière, pour voir jusqu'où je pourrais aller avant de tomber. Si ça se trouve, je tomberais pas...

Mais c'est comme tout, les rêves ont une fin car leurs ailes sont plombées. On y croit longtemps alors ils volent avec nous dans le beau ciel bleu... Et quand la réalité arrive, le poids se rappelle à nous et à ce moment là, nos ailes sont coupés et on se sent fondre vers le sol sans rien pouvoir faire... Une chute vertigineuse qui se révèle brutale et douloureuse. Plus on vole haut, plus la chute est dure...
Mais quitte à voler, autant voler le plus haut possible! Si haut que même le poids de la réalité ne nous fera plus rien! Voler dans le ciel, le vent qui souffle, les nuages qui galopent...

Parfois, on regarde le ciel. Et on se souvient avec nostalgie de nos rêves, nos souvenirs, nos amis, nos conneries...
On se souvient de tout ça et bêtement, on sourit au vent. Le vent, lui, ne s'arrête pas et il emporte ce sourire avec lui à travers le monde. Il coure à travers les montagnes escarpées, les déserts solitaires, les étendues gelées, les mers déchainées... Avec des miliers de sourires bêtes dans la poche. Des sourires de gens qui se sont souvenus d'un morceau de leur vie qui s'était accroché à leur tête et qui s'est rappelé à leur mémoire grâce au vent qui le faisait claquer comme un drapeau.

Alors parfois, comme moi, pensez un peu à vous arrêter de courir pour sourire niaiseusement au vent. Il aime garder les souvenirs dans gens, c'est lui qui me l'a dit un jour où on s'est croisé. Et puis souvenez vous de votre histoire. Votre petite histoire rien qu'à vous. Et dites vous que vous êtes heureux...
Par Corbeau noir
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Jeudi 1 mai 2008
Un petit article rapide qui flirterait presque avec Mai 68...
Un article pour rappeler à tous que les rires et les sourires des gamins, c'est quand même vachement plus boostant que n'importe quelle augmentation du CAC 40 ou que n'importe quelle annonce de paix.
Un sourire d'enfant, ça vous donne assez de courage pour aller prendre un connard de dirigeant à part et de lui rappeler qu'il a été comme ces mômes qui sourient et qui jouent inconsciemment dans le pays qu'il attaque.
Et que ces gamins, eux, ils n'ont rien demandé et que tout ce qu'ils voudraient, c'est jouer tranquille.
Par nature, un gône n'a pas envi de faire la guerre, de se battre, de rejeter un groupe de gens pour des raisons racistes, politiques ou encore religieuses.
Non, ça c'est leur parents qui leur apprennent.
Au fond, un gamin, tout ce que ça veut, c'est jouer, rire et s'amuser.
Et des fois, je me dis, pourquoi est-ce qu'on ferait pas tous pareils?
C'est notre seul point commun avec les mecs les plus connards de cette Terre. Même Ben Laden a été un gamin qui devait jouer.
Et au lieu de ça, certains s'amusent à les tuer à foisons par n'importe quels moyens, qu'ils soient conscients ou pas. Travail, malnutrition, polluants, guerres, attentats...
La liste est longue et se rallongera surement avec les années... Mais que ferons-nous quand il n'y en aura plus?
Que feras-t-on quand le rire des gamins ne résonera plus dans les cours de récré et qu'on n'entendra plus que le bruit sourd et envahissant des routes et des hommes faisant avancer le monde en faisant gagner des profits à des sociétés?
Et ben on sera dans la merde.
Tout ça pour dire que les gônes, il faut les protéger, les aimer, jouer avec eux et pas les oublier.
Et surtout, faut les écouter un peu plus. Ca nous ferait faire beaucoup moins de conneries...
Par Corbeau noir
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Mardi 8 avril 2008
Tiens, j'écris pas une histoire certains me diront...
Et ben non. Je fais pas que ça. Non, j'ai pas envie là. Certains seront content d'apprendre que ça m'a plu d'écrire "le chien du pastis." Tellement que je vais continuer. Ouais. Terrible hein?
Non, envie de dire... Quoi? Je sais même pas. En plus je m'en fous.
Communiquer pour communiquer. Un truc con que j'adore. Peut-être un coup de blues en voyant les nouvelles du jour, en lisant des rapports, en voyant mes problèmes, mes emmerdes.
Possible. Comme pleins de choses.

J'entends certains du fond gueuler parce que j'écrirais pas quelque chose de construit et de logique. Vous êtiez prévenus pourtant. Ici, je fais ce que je veux. Moralité, je fais surtout de la merde.
Un peu comme plein de choses et de personnes. Monde d'abrutis des fois je me dis.
Vous comprenez rien. Vous cherchez même pas à comprendre. Vous vous enfermez chez vous, derrière vos portes blindées. Et après, ça me parle de communication et d'ouverture. Et le pire, c'est que quand je dis ça à certains, je me fais insulter. C'est pas de me faire insulter qui me bosse problème. Je m'en fous. Traitez moi de cons, de gros connard, de salaud, de fils de pute.

Je m'en fous.

On finira tous pareil de toute façons. Six pieds sous terre. Donc que vous me crachiez votre venin à la gueule ou pas, je m'en fous.
Non, ce que je trouve répugnant, c'est votre hyprocrisie. Vos mensonges. Se mentir à soi, c'est pire que de mentir aux autres. C'est même pas être capable de se dire que la réalité est souvent moche, que la vie est pas si belle que les gentils gens de la télé le disent, qu'on est plus souvent pauvre que riche, qu'il y a plus de gens qui clamsent de faim que de gens qui vivent bien. Et y a encore pleins de trucs comme ça.
Et après, on s'étonne de me voir déprimer des fois.

Alors à toi la jeunesse qui arrive. A toi la jeunesse qui est déjà là et qui ne fait RIEN. Je te dis d'aller te faire foutre. Ca gueule dans des beaux blogs et après, ça insulte ceux qui se bougent. Ceux qui gueulent. ceux qui manifestent.
Mais promis, je suis sûr que lorsque ça ira mal chez nous, les Chinois iront manifester chez eux nan?
Alors à toi jeunesse, bouge toi. Montre moi que j'ai pas à me morfondre en voyant comment tu juges le monde. Fous moi ton poing dans ma gueule pour me dire que je me trompe. Hurle moi que je suis qu'un gros con de dire que vous vous bougez pas.
Ah c'est sûr que j'ai l'air moins sympas là. Mais vus que y a plus que ça pour attirer les gens. Y a plus qu'à vous insulter, qu'à vous montrer de la violence et du sang. Des morts. Des trucs violents et "cool"...

Y a un bout de temps, j'ai rencontré un gamin de dix ans qui me disait que plus tard, il irait tuer des irakiens. Rien à ajouter.
Hier, j'ai entendu que notre cher ministre de l'Immigration devait avoir expulsé 29 000 immigrés avant la fin de l'année. Rien à ajouter.
Aujourd'hui, on me dit que ça sert à rien de vouloir faire bouger les choses et que j'ai une mentalité d'abrutis en pensant qu'on peut peut-être commencer à réfléchir à un monde pour TOUT le monde. Rien à ajouter.
Et demain? Bah demain, je sais pas. Je garde mon venin pour l'instant. Mais j'espère. Comme d'habitude. J'espèrerais et je me lèverais en me disant que la journée sera bonne. Et que peut-être ça aura un peu changé.

Alors continuons à espérer et à regarder le soleil se lever. J'ai lu une fois que la nuit était peut-être le répit entre nos guerres. Possible.
Espérons. Espérons...
Par Corbeau noir
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